30 octobre 2008
crème d'aubergines au tahiné
pour 4 personnes :
- 2 aubergines
- 2 gousse d'ail
- 2 c. à soupe de sauce tahiné (pâte de sésame)
- 3 c. à soupe de jus de citron
- sel
Couper les aubergines en 2. Déposer dans un plat à vapeur, et laisser cuire 20 à 25 minutes.
Enlever la chair avec une cuillère. Presser pour ôter un maximum d'eau. Il reste environ 300 g de purée.
Eplucher les gousses d'ail et les écraser
Mettre la chair d'aubergine dans le bol du blender. Ajouter l'ail pré-écrasé, le jus de citron, la pâte de sésame et une pincée de sel. Mixer jusqu'à obtenir une crème veloutée.
Déguster sur des tartines de pain grillé.
moins de 80 calories par personne.
29 octobre 2008
Riz au lait aux pralines
L'hiver frappe à ma porte ! Vite, une recette regressive : le riz au lait. En fait je ne suis pas une fan - je préfère la semoule - mais à la maison, c'est un succès à chaque fois. Alors, je m'éxécute ...
Pour 4 personnes :
- 1 l de lait.
- 1 gousse de vanille.
- 250 g de riz arborio
- 50 g de beurre.
- 50 g de sucre.
- 10 cl de Grand Marnier (ou autre liqueur à base d'orange) .
- 50 g de pralines rouges
- 1 bonne c. à soupe de sauce caramel au beurre salé.
Chauffer le lait avec la gousse de vanille fendue en deux, sur feu doux, sans le laisser bouillir. Dans une cocotte, faire fondre le beurre, ajouter le riz et remuez pour bien enrober les grains de matière grasse. Verser alors une louche de lait chaud sur le riz, ajouter le sucre, le Grand-Marnier et faire cuire à feu très doux jusqu' à absorption du liquide.
Ajouter le reste du lait par petites louches en mélangeant sans cesse et en attendant que le liquide soit absorbé pour en remettre.
Lorsqu'il ne reste plus de liquide, retirer la cocotte du feu. Ajouter la sauce caramel et mélanger. Concasser alors grossièrement les pralines et les incorporer délicatement au risotto tiède. Servir dans des verrines ou des coupelles individuelles.
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Quand je vous dis que c'est un succès, je ne mens pas :
Même ma Toupie a tenté sa chance. C'est vrai qu'elle est plutôt bec sucré.
24 octobre 2008
Muffins framboises croustillants
Ma définition de la gourmandise : Etat de celui (ou celle) qui est obsédé par un dessert qu'il (ou elle) a gouté jusqu'à le réaliser .
Voilà exactement comment je fonctionne. Et pire encore, ces muffins je ne les avais jamais gouté, juste lorgnés, désirés, regrettés.
C'est au pique-nique de bloggeurs cet été que Christine les avait préparés. Mais après l'apéro, les cakes, les tartes, les madeleines, les salades, les flans les cheesecakes, shortbraeds et autres douceurs, j'ai jugé raisonnable d'arrêter les excès (je sais bien enrober la vérité : je n'avais plus très faim, en fait).
Mais depuis ce jour, je faisais une véritable fixation sur ces muffins : dorés, énormes, croustillants et fruités : tout ce que j'aime
pour 6 muffins moyens :
- 1 oeuf
- 1 c. à café de thé matcha
- 10 cl de lait ribot (ou de yaourt)
- 100 g de pépites de chocolat blanc
- 125 g de framboises entières
- 70 g de sucre
- 20 g de beurre salé
- 125 g de farine
- 1 c. à café de levure
Faire préchauffer le four à 180°
Fouetter l'oeuf et le sucre dans un bol.
Ajouter le beurre fondu, puis les framboises et le chocolat
Dans un autre récipient, mélanger la farine, le matcha et la levure
D'un seul coup, verser le mélange de farine dans le mélange liquide
Mélanger très grossièrement. Ajouter le lait pour détendre un peu. Ne pas trop mélanger. La pâte n'est pas très homogène, c'est normal.
Remplir 6 empreintes à muffins. Enfourner pour 20 minutes.
Sortir du four et laisser refroidir.
Chaud c'est bien mais pas raisonnable, Froid, c'est bon mais tiède c'est excellent.
22 octobre 2008
Crumble des iles ... light
Depuis que j'écris sur ce blog je fais des découvertes. Je cuisine des ingrédients que je ne connaissais pas mais plus souvent j'utilise ceux que je délaissais pour diverses raisons. C'est le cas de l'ananas frais.
J'ai longtemps refusé d'en acheter après de nombreuses expériences malheureuses. A moins de casser la tirelire - et encore -, je trouvais souvent mon achat inmangeable, sans sucre ni saveur. En revenant des Antilles, c'est par nostalgie que j'ai retrouvé son rayon chez le primeur. Et un concours de circonstances a fait le reste.
Ma grande est accro à ce fruit. Pour lui faire plaisir j'ai acheté un ananas qui me semblait le moins mauvais et je l'ai conservé en attendant le retour de ma progéniture. Et quand, plusieurs jours après, j'ai enfin eu l'occasion de le servir, il avait mûri dans la cuisisne et nous nous sommes régalés. Depuis je procède ainsi : je l'achète à l'avance et j'attend qu'il soit prêt à la dégustation. Voilà comment l'ananas est revenu sur notre table.
Notre préférence va au fruit simplement coupé et mangé tel que.
Pour une fois, j'ai préparé un dessert plus élaboré, aux parfums de soleil et de vacances lointaines ... en version light.
pour 4 personnes :
- 1 petit ananas
- 10 cl de lait de coco
- 1 pincée de safran
- 60 g de farine
- 60 g de beurre allégé
- 50 g de poudre d'amandes
- 4 c. a café d'édulcorant supportant la cuisson
- 1 pincée de sel.
Faire préchauffer le four à 200°.
Eplucher l'ananas et le couper en morceaux dans un saladier. Verser dessus le lait de coco et le safran.
Dans un autre bol, déposer la farine, le beurre, le sel, l'édulcorant et la poudre d'amandes. Ecraser grossièrement à la fourchette pour obtenir une pâte grumeleuse.
Verser l'ananas mariné dans des ramequins individuels. Recouvrir du crumble
Enfourner pour 30 minutes.
Déguster à peine tiède
285 calories par portion
20 octobre 2008
Tarte à l'oignon
Je crois que si on me demandais mon légume préféré, il ne serait pas en mauvaise position, si ce n'est la meilleure : l'oignon. Blanc, jaune, rouge ou encore ma cebette préférée. J'en colle partout et j'en fais une consommation impressionnante. Le plus dur pour moi, c'est de les éplucher : je suis une pleureuse de premier ordre : mais rien qui ne puisse me décourager. J'ai essayé toutes les techniques pour éviter les larmes (même tes fameuses allumettes, ma bonne Mouche) et je me suis rendue à l'évidence : rien n'y fait : faut que je chiale. Et pas qu'un peu. Au deuxième oignon on pourrait se croire au ciné devant "Love story".
Je suis donc outillée pour attaquer plusieurs oignons d'affilé : des outils pratiques qui me premettent d'aller vite avant la grande marée. Une mandoline pour les trancher fin à vitesse grand V, un hachoir pour les émincer sans les renifler et même la version "surgelés" pour les jours de grande peine.
Je peux alors laisser libre cours à mes goûts. Par exemple : la tarte à l'oignon. Je vous livre aujourd'hui mes deux versions qui ont chacune leur groupie.
Dans tous les cas, je prépare une pâte brisée : celle-ci, par exemple, la plus classique. Et je pèle et tranche les oignons !!!
VERSION 1 : un p'tit coup de blanc
6 oignons moyens
beurre
sel, poivre
2 oeufs
200 g de crème fraiche (allégée si on veut)
Dans une poele, faure fondre une noix de beurre. Mettre les oignons à dorer. Saler, poivrer et saupoudrer d'un peu de sucre en poudre. Laisser caraméliser. Verser azlors un verre de bon vin blanc. Laisser cuire doucement, 20 minutes à couvert, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de liquide.
Pendant ce temps, dans un bol, battre les oeufs avec la crème. Ajouter les oignons cuits et tiédis.
Verser sur la pâte.
Rien de plus siple et rapide.
VERSION 2 : plus lait que crème
500 g d'oignons
50 g de beurre
30 g de farine
1/2 verre de lait
sel, poivre
Délayer la farine dans le lait.
Faire fondre le beurre à la poele et mettre les oignons à revenir. Dès qu'ils sont bien dorés, verser le verre de lait fariné. Remuer pour bien homogénéiser. Saler, poivrer assez.
Verser sur la pâte.
Pour la cuisson, même tarif : 30 minutes à four chaud (200°).
Dans tous les cas, un délice.
Faites votre choix ... et racontez moi !
17 octobre 2008
Enfin le moelleux-fondu au chocolat de mes rêves
Depuis que ce blog existe, et étant donné mon goût prononcé et affiché pour le chocolat, on pourrait croire que je suis une habituée du fondant. Et bien non! Cela fait pas mal d'essais avant de trouver la formule magique. Mais cette fois, je le tiens
Enfin , j'ai réalisé le fondant dont je rêvais.
La clé du succès : 10 minutes 30 de cuisson à 200°
Un coeur coulant a souhait et une croûte souple.
Je sais bien que dans un autre contexte, il sera peut être moins réussi. En fait, la préparation est simplissime. La seule difficulté est la cuisson et sa surveillance indispensable. A tenter un jour tranquille à la maison. Mais une fois qu'on a trouvé le bon timing, il faut s'y tenir.
Pour 6 personnes :
250 g de chocolat noir à 75 % de cacao
175 g de beurre
125 g de sucre glace
75 g de farine
5 oeufs
Beurrer entièrement les moules et fariner l'intérieur. Secouer chaque ramequin à l'envers pour ôter l'excédent de farine. Les réserver au frais le temps de la préparation. Préchauffez le four à 200°C (th.7).
Dans une casserole, faire fondre au micro-onde avec le beurre en morceaux.
Dans un bol, mélanger la farine et le sucre glace . Ajouter les oeufs et mélanger jusqu'à ce que la préparation soit homogène.
Verser délicatement le mélange beurre-chocolatbeurre-chocolat sur l'appareil. Bien mélanger.
Verser la préparation dans les moules.
Lorsque le four est bien chaud, enfourner 10 minutes 30 à 200°C. (temps à adapter) : le coeur du gâteau doit être coulant et le tour cuit. Le dessus commence à craqueler)
Servir tiède avec un coulis de mandarine ou une boule de glace vanille et des fruits frais.
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On peut les préparer d'avance et réchauffer au micro-onde quelques secondes. Mais rien de plus simple que de les faire au dernier moment : en les enfournant en début de repas, et en les sortant au bon moment, ils sont parfaitement tièdes au moment du dessert .
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Utiliser 6 ramequins individuels (5cm de haut et 7,5cm de diamètre).
15 octobre 2008
flan patissier aux framboises
Le flan ? pas assez sophistiqué !!! Du coup, voilà bien un gâteau que je ne préparais jamais. Pourtant monsieur chef l'adore. Et je lui en achète régulièrement à la boulangerie. Mais je n'avais jamais eu l'idée d'en faire un. Et puis, j'ai lu que c'était le dessert préféré de deux géants de la patisserie. Alors, j'ai été piquée au vif : peu importe le style. Il reste le plaisir.
Mais,maintenant, je suis dans l'air du temps. J'ai attrapé le virus du fait maison. Teminé les yaourts bio ou le pain industriel. Je prépare tout. Il va sans dire que si mon porte monnaie est sûrement satisfait, c'est ma montre qui n'avance pas de concert : concilier le boulot, les activités sportives, les tâches ménagères et la cuisine 'tout fait main", çà n'est pas une sinécure. Mais pour l'instant je m'y tiens à peu près.
Alors, c'est le moment de me lancer : ce flan, je l'avais repéré chez Eryn, et j'ai l'habitude de suivre ses recettes les yeux fermés. Et je n'ai jamais été dècue. Cette fois encore, les collègues ont eu l'air d'apprécier. ET c'est tellement simple !
La recette est là, mais je la recopie uniquement pour l'avoir facilement sous la main :
Pâte Légère au Citron : De quoi se plaint on ?
270 g de farine
125 g de yaourt maison (ou bulgare, mais je n'en achète plus, alors ...)
1 oeuf
30 g de sucre
1 pincée de bicarbonate
Zeste d' 1 citron
Garniture :
1 l de lait 1/2 écrémé
3 oeufs
180 g de sucre
1 citron
100 g de maïzena
framboises surgelées
50 g de poudre d'amandes
Mélanger la farine, le bicarbonate, le sucre et le zeste finement hâché du citron dans un saladier. Creuser un puit et verser l'oeuf, et le yaourt. Mélanger au robot puis former une boule homogène. Couvrir et laisser reposer au réfrigérateur pendant 1 heure.
Faire préchauffer le four à 180°C.
Reserver 125 ml de lait dans un bol.
Verser le lait restant dans une casserole avec le sucre et le zeste finement râpé du citron. Porter à ébullition.
Dans le bol du robot (ou au fouet électrique), battre les oeufs avec la maïzena, le jus de citron et les 125 ml de lait .
Verser ce lait chaud sur la préparation aux oeufs, tout en fouettant. Remettre le tout dans la casserole sur feu très doux, sans cesser de remuer au fouet. Laisser frémir quelques secondes seulement. La crème doit avoir épaissi, mais reste crémeuse.
Retirer du feu et laisser tiédir 10-15 minutes en remuant souvent.
Abaisser la pâte : l'étaler entre deux feuilles de papier sulfurisé, et foncer le moule directement avec le papier. Oter le papier de dessus. Piquer le fond et les bords à la fourchette. Saupoudrer de la poudre d'amandes et couvir la pâte des framboises encore surgelées.
J'ai utilisé un moule à tarte de 30 cm, donc, le flan était moins épais que celui d'Eryn. Mais j'ai pu faire tout de même 16 parts (ou 12 plus grandes).
Verser la crème tiède sur les framboises. Lisser à la spatule et enfourner pour 45 minutes à 180°C. Couvrir d'aluminium si nécessaire les dernières minutes. (il faut une croute un peu dorée sur les bords).
Laisser complètement refroidir dans le plat à température ambiante avant de démouler et de découper.
13 octobre 2008
Croûte à la romaine et au potiron
Lorsque j'ai vu ce petit jeu, j'ai immédiatement pensé à ma tarte chouchou. Et c'est justement le bon moment pour la préparer. En effet, trouver chez le primeur en même temps potiron et salade romaine ne se produit qu'en ce moment et un peu au printemps.
Elle vient d'une vieille revue et c'est devenu un incontournable à la maison. C'est avec elle que nous avons gouté pour la première fois à la salade cuite (quel exploit avec des enfants !) et toute la famille a apprécié. Et c'est enfin une façon originale de déguster le potiron.
Dont, tout a fait la recette pour participer à :

Si j'arrivais a convaincre quelques lecteurs , ce serait déjà une réussite. A priori, elle peut surprendre, mais c'est un véritable délice.
Préparation de la pâte à pain :
- 280 g d'eau
- sel, poivre.
- 2 c. à café de sel
- 1 c. à soupe de sucre roux
- 1 c. à soupe d'huile d'olive
- 500 g de farine T55
- 1 sachet de levure
Dans la MAP, l'eau, puis le sel, le sucre, l'huile.
Par dessus, la farine et enfin la levure.
En route pour le programme "pâte".
Pour 6 personnes :
- 400 g de pâte a pain
- 500 g de potiron
- 1 salade romaine
- 3 oignons rouges
- 50 g de raisins secs
- des olives noires (une vingtaine)
- 5 cl d'huile d'olive
- 1 cuil. a café de fond de veau déshydraté
- 1 cuil. a soupe d'herbes de Provence
- 1/2 cuil. a café de sucre
- beurre
- sel, poivre
Préchauffer le four thermostat 8 (240 °C).
Éplucher et émincer les oignons. Peler le potiron, puis débiter la chair en dés. Laver et essorer la romaine et en ôter les plus grosses côtes (les nervures).
Chauffez l'huile dans une sauteuse et faire revenir l'oignon et les dés de potiron, saupoudrer de sucre, et continuer la cuisson jusqu'à légère caramélisation. Mettre les feuilles de salade et laisser étuver 3 min sur feu vif.
Ajouter les raisins et le fond de veau; saler et poivrer. Baisser le feu et couvrir la sauteuse. Laisser cuire jusqu'à ce que la romaine soit tendre. Ajouter les olives noires en fin de cuisson.
Étaler la pâte a pain a la main sur le plan de travail. Badigeonner d'une cuillerée d'huile d'olive et saupoudrer la moitie des herbes de Provence. Passer le rouleau a patisseria pour enfoncer les herbes et l'huile.
Étaler la pâte en cercle, puis garnir un moule à tarte bien beurré en laissant la pâte dépasser largement a l'extérieur. Remplir avec le contenu de la sauteuse. Replier ensuite partiellement la pâte sur la garniture. Parsemer du reste d'herbes
Faire cuire dans le bas du four pendant 20 min environ, jusqu'à ce que la pâte soit colorée.
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Cherchez pas les olives : je les ai oubliées ... et selon moi, le goût s'en ressens. Donc, ne zappez pas les olives !
11 octobre 2008
rillettes de canard
Week-end ensoleillé. Propice à un dernier p'tit apéro au soleil. ET que faut 'il pour le réussir ? : des amis, quelques bouteilles et ... un truc à tartiner. Ou même plusieurs. Pour aujourd'hui, une tartinade aux couleurs d'automne.
Le premier essai a eu ses adeptes (Hein Marion ??) Mais je n'étais pas totalement satisfaite. Alors, cette deuxième tentative, j'espère sera la bonne.
Je n'ai décidément rien inventé. C'est dans le joli bébé de Pascale que j'ai trouvé cette idée à tartiner.
J'ai du tout de même adapter la recette pour s'accorder aux produits que j'utilise.
pour un petit bol (une bonne vingtaine de petits toast tout de même)
1 cuisse de canard confite
40 g d'olives noires
20 g de pistache non salées
1 c. à café de cognac
1/2 c. à café de baies roses
1 c. à café d'huile d'olive parfumée à la truffe blanche (très très parfumée)
Pour commencer, préparer les olives. J'avais trouvé que ma première tentative était trop salée et j'ai pensé que c'était à cause des olives. Alors, je leur fait subir un petit traitement. Peser environ 40 g d'olives et les mettre dans une casserole. Couvrir d'eau et faire bouillir. Egoutter au bout d'une minute. Renouveler une ou 2 fois. Goûter pour savoir si elles sont bien dessalées. Laisser refroidir.
Dans une poële, faire chauffer doucement la cuisse de canard. Retirer du feu dès que la graisse est fondue et égoutter. Ôter la peau et détailler la chair. Déposer dans le bol du robot muni de son couteau.
Faire torréfier les pistaches pendant quelques minutes à four très chaud. Retirer du four dès qu'elles commencent de dorer. Laisser refroidir.
Déposer les baies roses dans un pilon et les écraser.
Dans le robot, ajouter les pistaches froides, les baies écrasées, les olives, le cognac, l'huile et mixer jusqu'à obtenir des rillettes fines.
Je n'ai pas cherché bien compliqué pour les utiliser : mon pain aux céréales bien grillé est idéal.
Mais Marion m'a donné une idée pour une prochaine fois : des crackers. L'accompagnement parfait pour ces rillettes. Non ?
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08 octobre 2008
The new scones
Je l'ai déjà dit, écrit et répété : j'adooooore les scones. Tièdes et recouverts de clotted cream de préférence. Cela fait 25 ans que j'assume cette passion. J'ai convaincu nombre de convives à mes petits déjeuners et forcément, c'est un incontournable de ma table du matin.
Lorsque je tiens une recette qui nous plaît, je n'en change plus. Ma première recette date d'un de mes voyage en Angleterre sans un chouia de modification depuis.
C'est à la faveur de l'achat d'un livre que j'ai bousculé mes habitudes. En attendant les enfants, j'ai erré dans le rayon cuisine de la grande surface de livres de la capitale régionale. Et du coup, je n'ai pas pu résister. Et encore, je n'ai craqué que pour un seul volume. Ce n'est pas l'envie qui me manquait de dévaliser le rayon mais en ajoutant les livres pour les études de la Grande et les romans dont on a entendu parlé, il a fallu faire des choix. Au passage, les livres, c'est presque un luxe !!
J'ai donc jeté mon dévolu sur "Breckfast, lunch, tea" de Rose bakery, dont je me suis longtemps demandée s'il s'agissait d'un nom, d'une enseigne ou d'un produit. Pas bien fine la Gredine.
Épuisée par une après midi de lèche vitrines et plus encore par le Garçon, roi du shopping (les mecs dans les boutiques, c'est un calvaire, je vous dis), je l'ai à peine ouvert le soir. Mais je n'ai pas tenu plus longtemps. Et au réveil, ma première expérience ...
Il va sans dire que j'ai mis ma griffe dans la recette. J'ai en fait utilisé les proportions, seulement.
Étant donné que c'est un petit gâteau à manger tiède et au petit déjeuner, que lorsque je reçois, j'aime profiter de ce moment avec les amis, il me fallait une recette pratique, rapide sans tralala. J'ai donc opté pour le robot qui fait vite et bien à ma place.
Pour 18 scones :
- 500 g de farine T55
- 2 c. à soupe de farine de maïs
- 2 sachets de levure chimique
- 2 c. à soupe de sucre en poudre
- 1 c. à café de sel
- 110 g de beurre
- 30 cl environ de lait demi-écrémédemi-écrémé
Préchauffer le four à 200 ·C (th. 7).
Munir le robot de son crochet à pétrir.
Tamiser la farine au-dessus du bol. Ajouter la farine de maïs.
Incorporer la levure, le sucre et le sel.
Mettre le robot en marche pour mélanger les ingrédients secs.
Faire fondre le beurre au micro-ondes. Robot en marche, verser doucement le beurre sur les ingrédients secs et attendre que la pâte forme des grumeaux.
Verser alors le lait en filet et faire tourner le robot jusqu'à ce que la pâte soit homogène.
Elle est alors un peu liquide. Terminer le pétrissage en ajoutant un peu de farine (il m'a fallu 2 c. à soupe de plus).
Sur le plan de travail légèrement fariné, abaisser la pâte sur 3 cm d'épaisseur environ.
À l'aide d'un emporte-pièce (ou d'un verre), découper des ronds de pâte et les disposer côte à côte sur la plaque de cuisson.
Enfourner pour 15 à 20 minutes, jusqu'à ce qu'ils soient légèrement dorés.
Servir tiède.
Ensuite chacun les découpe en 2 et les tartine de gelée de mûres (maison) – la préférée de la famille - et, faute de clotted cream, couvre de crème fraîche battue.
C'est là que je transgresse mes principes : fait maison uniquement. Comme il est impossible de monter la crème légère en chantilly, j'utilise une bombe de chantilly légère du commerce.
Et si, éventuellement nous ne mangeons pas tout, je congèle les scones restant, crus .
Le verdict : cette version est en passe de détrôner la précédente : ils sont légers, aériens et juste croustillant : un vrai bonheur















































